2ème jour fantastique au Sud Lipez.

Le 12/04/2019 – Ingrid.

Le réveil sonne à 6h30, pour un départ prévu à 8h. Après avoir englouti quelques pancakes, nous voilà près pour découvrir de nouveaux paysages.

Les bagages rechargés sur le toit du 4*4, nous prenons la route pour aller découvrir la Copa del Mundo qui est un monticule de pierres qui ressemble au trophée de la coupe du monde de foot.

Nous nous baladons dans les enchevêtrements de roches en essayant d’y voir là un visage, là un chameau, et nous nous hissons sur la tête de ce dernier. Une séance photo s’impose.

Colombe est ravie car elle a aperçu une chouette, animal qu’elle affectionne particulièrement.

Puis, nous roulons quelques minutes pour atteindre ce que les boliviens surnomment « la ville d’Italie perdue ». Nous nous promenons parmi ces grandes roches rouges qui nous surplombent et en escaladons quelques unes.

À nouveau un saut de puce en voiture qui nous mène au pied de la Laguna Vinto, habituellement très ventée comme son nom l’indique, et où nous bénéficions d’un temps clément pour observer les quelques flamants roses qui s’y abreuvent.

À nouveau un petit bout de route pour atteindre cette fois le Canyon del Condor. Carlos prend une piste dissimulée derrière une paroi du canyon, traverse un beau court d’eau après avoir pris la précaution de retirer quelques grosses pierres du chemin et nous voilà dans un endroit magnifique, qui semble retiré du monde. Après avoir escaladé une paroi rocheuse, nous voilà au cœur du canyon, recouvert d’un tapis de mousse verte, où un petit ruisseau s’écoule aux multiples méandres, et où un troupeau de lamas broutent. Ce paysage bucolique sorti de nulle part nous éblouit.

Fredy a pensé à ramener un ballon pour que les enfants puissent se défouler un peu. Quelle bonne idée ! Et Santou, la cuisinière, a préparé un petit encas pour cette fin de matinée. Ils pensent à tout, ils sont trop forts !

Voici, notre belle équipe :

Colombe essaye de renouveler son expérience de caresser un lama mais ils sont plutôt méfiants, et s’éloignent dès qu’elle est à moins de 5 m.

Elle décide alors d’escalader la falaise et de s’y promener entraînant derrière elle sa maman (un peu inquiète), Mahaut et Aude. Mais il faut bien que je me rende à l’évidence, ce tour du monde me les a dégourdies comme pas possible et maintenant elles sont agiles comme un chamois qui saute de rochers en rochers avec assurance. Elles m’épatent!

Au sommet du canyon, nous apercevons quatre gros chinchillas avec une longue queue enroulée comme celle d’un écureuil et qui se laissent approcher à 4m. Que c’est chouette cette éternelle découverte de la faune. Quelle belle expérience pour les filles.

Nous regagnons la voiture et gagnons le petit village d’Alota, perdu au milieu de l’immensité du paysage, où nous apercevons de loin seulement un ou deux locaux. Il a un air de village fantôme à part les voitures remplies de touristes qui s’y pressent pour déjeuner.

Nous y faisons halte pour le déjeuner, toujours excellent. Et faisons un rapide tour du village pour nous dégourdir les jambes.

Nous roulons jusqu’au village de San Cristobal pour faire un petit tour de marché local.

Nous repartons en direction d’Uyuni que nous devrions atteindre après une heure de route assez inintéressante. D’ailleurs Carlos nous conseille de faire la sieste, et on ne se fait pas prier.

Nous faisons un arrêt intendance rapide à la grande ville d’Uyuni pour y faire un plein d’essence, acheter du poulet, et réaliser un entretien moteur énergique.

Prochaine étape à quelques kilomètres, l’hôtel de sel où nous passerons la nuit.

Comme son nom l’indique, il est entièrement réalisé en sel : mur, table, tabouret, bar, sommier, fauteuil et même le sol qui est constitué de copeaux de sel. Fantastique !

Nous nous installons et prenons un petit goûter avant de nous remettre en marche pour aller admirer le coucher du soleil sur le célèbre Salar d’Uyuni, désert de sel à perte de vue, grand comme la moitié de la Belgique (14000 m2).

Allez, le top départ est donné, nous allons admirer le coucher du soleil sur le salar qui, à cette époque, est ni complètement sec ni complètement recouvert d’une fine couche d’eau. Il y a juste des flaques par ci par là.

Nous ne sommes pas tout seuls à regarder le jour décliner à l’horizon.

Évidemment une séance photo s’impose tout en profitant de la vue.

Le ciel prend une teinte orangée puis les nuages se colorent en rose. Que c’est beau !

C’est beau. Et oh surprise, ils ont prévu un super apéro avec de belles coupes pour déguster un bon vin, des olives, du fromage de brebis, des gâteaux salés et un jus pour les enfants. Allez tchin-tchin!

Et comme d’habitude, Carlos joue au DJ, et du coup  certains se lancent dans un rock endiablé.

Ce sera une soirée mémorable!

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