Camel safari : 3 jours en dromadaires dans le désert.

12, 13, 14/10/2018 – Mahaut.

Nous sommes partis le matin en jeep avec une australienne et nous nous sommes arrêtés à un ancien village qui datait de 300 ans pour une petite visite. Puis nous avons continué la route jusqu’au désert où le chamelier nous attendait. Nous nous sommes installés sur les dromadaires. Quand il se lève, c’est trop marrant car il penche d’abord en avant, puis en arrière, puis encore en avant.

Nous avons chevauché les dromadaires pendant 2h en plein désert. Il n’y avait personne. On croisait des renards, des gazelles, des chèvres, des vautours, des dromadaires sauvages et des carcasses d’animaux, mais pas d’hommes.

Nous sommes arrivés sur une grosse dune. Je me suis amusée avec ma soeur à courir et sauter dans le sable. Ma maman avait mal aux fesses à cause de la selle du dromadaire qui avait frotté. Elle est restée à regarder le couché du soleil. Le guide a préparé le repas au feu de bois : du dahl, du riz, des pommes de terre au cumin. Et nous avons adoré, ma soeur et moi, faire des chapatis. Ce sont de grosses galettes de farine de pain.

Nous avons installé nos lits au sommet de la dune ; Colombe et moi avions repéré un super coin, puis nous avons regardé les étoiles. C’était beau et j’ai adoré dormir à la belle étoile.

Le matin, le jour s’est levé très tôt. Sur le sable, il y avait plein de traces de pates de scarabées, cela faisait de jolis dessins.

Le deuxième jour, nous avons marché (ou plutôt les dromadaires ont marché) 2h le matin et quand il s’est mis à faire trop chaud (46° au soleil), nous avons fait une longue pause à l’ombre d’un arbre pour manger et nous reposer. Les enfants du village sont venus faire des coloriages avec nous et ils ont trait des chèvres pour qu’on ait du lait pour le tchaï (thé indien).

Puis nous avons repris la piste pour nous arrêter 2h plus tard dans de très belles dunes de sable. Le soir, le guide a chanté. Nous étions épuisés à cause de la chaleur. Après une bonne nuit un peu fraiche et un dernière balade en dromadaire, c’était la fin du safari. Nous commencions tous à avoir mal aux fesses. Arrivés à la guesthouse, nous étions trop heureux de prendre une douche fraiche.

 

 

 

 

 

 

 

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